Pendule artisanale sculptée Peu à peu, on se mit à pourvoir la pendulemaisonnette de chef de gare de sculptures, de en plus, à un tel point que vers 1880 ce furent ces sculptures qui en dominèrent l’aspect. De la pendule maisonnette de chef de gare il ne restait plus que le pignon de la maison avec le toit plat. Les pendules qui jouirent d’une popularité particulière étaient sculptées avec des feuilles de vigne et des oiseaux, des sapins et des chevreuils. L’horloger dont le revenu diminuait par suite du passage de la fabrication artisanale des montres à la fabrication industrielle se voyait offrir ici une possibilité supplémentaire de gagner de l’argent. Ces pendules artisanales sculptées continuèrent pendant de très longues années à être fabriquées dans les entreprises familiales de la Forêt-Noire et n’ont pas perdu de leur importance jusqu’à nos jours. La pendule maisonnette de chef de gare Friedrich Eisenlohr (1805-1854), chef du service de l’urbanisme, comptait parmi les derniers disciples du grand architecte Friedrich Weinbrenner (1766-1826). On lui confia la totalité des grandes constructions du chemin de fer du Bade, cette tâche comprenant également la conception de nombreuses gares et maisons de chef de gare. En 1853, il publia un livre « Construction en bois de la Forêt-Noire ». Les formes qu’il proposait donnèrent l’impulsion pour la pendule maisonnette de chef de gare.
Pendule maisonnette de chef de gare avec tableau Il existait également des pendules maisonnettes de chef de gare avec reproduction d’un tableau au-dessus du cadran. Le pignon tout entier pouvait aussi être recouvert d’un tableau qui refermait en même temps le cadran. Il n’était pas rare d’y intégrer une inscription ou une maxime. Tout comme les pendules à encadrement, les pendules maisonnettes de chef de gare avaient également un cadran en émail. Elles étaient souvent dotées d’un coucou ou même à la fois d’un coucou et d’une caille.
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